lundi 6 janvier 2025

"Un nouveau récit pour les campagnes, plouc pride" de Valérie JOUSSEAUME

Depuis la pandémie de 2020, il y a une un transfert des grandes villes vers la campagne. Mais il y a ce regard envers ces habitants : des péquenaud. La ruralité a toujours eu une place importante : le chasseur cueilleur, des nourrisseurs au Moyen-Âge... La révolution industrielle a changé la donne : vous voyez le film "Les temps modernes" avec Charlie Chaplin ? La ligne de travail, aliénation, la ville cette source de travail... Et la révolution numérique est arrivée : vous pouvez travaillez presque d'où vous voulez grâce au télétravail.


Nous sommes dans une société de la psychologie du bonheur : les émotions négatives sont interdites (colère...) et n'accepte que l'approche positive (résilience, joie...). Ceux qui travaillent la terre s'organisent en CUMA (Coopérative d'utilisation du matériel agricole), il y a même la JAC (jeunesse agricole catholique).

Mais qu'est-ce que la ruralité ? L'opposition d'urbain. Avez-vous remarqué, en arrivant dans la campagne, les indications sont centre-ville (avec l'église et la mairie dans un rayon proche), cimetière et c'est presque tout ? Aujourd'hui, nous parlons d'agglomération, périurbain, néo-urbain...


Il fût un temps où les péquenauds étaient pointés du doigt : aujourd'hui, il est de plus en plus fréquent de voir des habitations équipées de poulaillers, de composteur et du potager. Il y a un retour à la terre mais surtout un questionnement de nos modes de consommations : nous avons accès à tout, en un temps record, grâce à la technologie (commandes en ligne avec livraison express), les supermarchés (livraison à domicile possible)... La méditation et le yoga ne se sont jamais aussi bien portés.

Tout comme les vacances. L'offre touristique réponde à cette nouvelle aspiration de simplicité, de calme : le logement chez l'habitant en gîte, séjours à la ferme... Au final, sommes-nous vraiment vers l'authenticité, ou toujours un presque tourisme de masse ? C'est vivre avec l'individu rural : source de curiosité ?

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

"Dernier train pour Kamakura" de Takeshi Murase

Premier roman pour Takeshi Murase, et je peux affirmer que je vais suivre de très près cet auteur. Ce roman est divisé en quatre portraits, ...